Des métiers et des formations ouverts aux filles comme aux garçons. Des infos et des témoignages de parcours réussis.


Etre une femme et s’engager dans des études scientifiques et techniques : voilà une idée « ingénieuse » ! C’est le message que veut véhiculer la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI) à l’occasion de la Journée des femmes. Durant 1 semaine, du 5 au 9 mars, les écoles partenaires se mobilisent pour attirer plus de filles dans leurs filières et lutter contre les préjugés et les discriminations.

 D’une façon générale, les filles, qui représentent pourtant 46 % des élèves en terminale scientifique, cessent de s’intéresser à la science après le bac. Aussi ne sont-elles plus que 17,4 % aux postes d’ingénieur dans les entreprises tous secteurs confondus. Les titulaires d’un bac scientifique se tournent plutôt vers la biologie ou la médecine, et se désintéressent des sciences dites « de l’ingénieur ».

Lutter contre les idées reçues

Pourtant, les perspectives de carrière sont belles ! Les femmes qui font le choix de devenir ingénieures sont en général les passionnées que l’on retrouve à des postes d’expert technique. En pleine période de crise, elles affichent même un taux de placement une fois diplômées légèrement supérieur à celui de leurs homologues masculins : 77,8 % d’entre elles trouvent un emploi dans les 2 mois après la fin de leurs études.

Elles n’ont, par la suite, pas à pâlir de l’évolution de leur carrière. Plus de 80 % sont employées au statut cadre en CDI. Près de 50 % travaillent dans un grand groupe ou une entreprise privée de plus de 2000 salariés. Cette réussite ne se fait pas à n’importe quel prix : 72 % des femmes ingénieures vivent en couple. Qui a dit que pour réussir sa carrière il faut renoncer à sa vie de famille ?

Promouvoir les filières au féminin

Pour intensifier encore ces perspectives de carrière, les écoles d’ingénieurs œuvrent à la promotion de la diversité au sein de leurs effectifs. Un travail de sensibilisation et d’ouverture qui porte progressivement ses fruits.

La gent féminine représente plus de 27 % des étudiants en écoles d’ingénieurs (50 % dans les écoles de chimie, d’agriculture ou de biologie). Soit 19,3 % de plus qu’il y a 5 ans. Pour accentuer encore la tendance, la CDEFI pilote l’opération « Ingénieuse 2012″. Durant 1 semaine complète – du 5 au 9 mars –, plusieurs écoles sur tout le territoire souligneront l’attractivité des études et du métier d’ingénieur(e) au travers d’initiatives en mettant l’accent sur leur accessibilité et la parité hommes-femmes.

Au programme : découverte des métiers, rencontres et témoignages d’élèves ingénieur(e)s et de diplômé(e)s sur la diversité des parcours et des carrières.

Retrouver l’agenda des festivités sur le site de la CDEFI : Deviensingénieur.fr.

Accédez au site de la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI)




Toutes les questions à se poser avant de créer son entreprise… Fondateur de l’association 100 000 Entrepreneurs visant à transmettre l’envie d’entreprendre aux jeunes, Philippe Hayat à participé à un chat vidéo le jeudi 8 mars . Il était accompagné d’une véritable entrepreneuse, Catherine Barba, élue notamment Femme en Or d’Entreprise 2011. Vous êtes de plus en plus nombreux à être tentés par l’aventure… Retrouvez l’intégralité des échanges en texte et vidéo sur Onisep.fr.

 

 

 




Les filles ne représentent que 30 % des effectifs de classe préparatoire scientifique alors qu’elles sont 73 % en classe préparatoire littéraire.

Rentrée 2010

Source : MESR-DGESIP-DGRI SIES, guide Filles et garçon sur le chemin de l’égalité, 2012




En classe de seconde générale et technologique, on compte 89 % de filles dans l’option « Santé et social » et respectivement 86 % et 85 % de garçons dans les options « Création et innovations technologiques » et « Sciences de l’ingénieur ».

Rentrée 2010

Source : MENJVA-MESR DEPP, guide Filles et garçon sur le chemin de l’égalité, 2012




12 %, c’est le pourcentage de filles en première sciences et technologies industrielles (STI).

On ne compte que 8% de garçons inscrits en première sciences et technologies de la santé et du social (ST2S).

Lecture – Sur 100 élèves de première scientifique (S) à la rentrée 2010, 45 sont des filles.
Champ : France métropolitaine + DOM – Enseignement public et privé, MENJVA
Source : MENJVA-MESR DEPP, guide Filles et garçons sur le chemin de l’égalité, 2012




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